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J’aurai quand même aimé jouir, rien qu’une seule fois !? Combien était-il eux à transexuelles jouir ? Je pose une main sur le sol, malheureusement, mes doigts baignent dans transexuelles une mare de foutre frais et poisseux. Où est Alain ? Que va-t-il dire ? Je suis transexuelles fatiguée et je me sens sale ! À peine suis-je debout, que la secrétaire transexuelles m’ordonne de dégager au plus vite. Je remets mon pantalon et m’enfuis comme une transexuelles voleuse, oubliant mon petit bustier sur l’estrade. Je suis seins nus sous le transexuelles poncho : ils me font mal ! D’ailleurs, j’ai mal de partout, ma chatte, mon cul, transexuelles mes fesses souffrent... Mes cheveux ruissellent de sperme, j'ai la frange qui transexuelles dégouline devant le visage. Une fois à la maison, je vais directement dans la transexuelles salle de bain pour me laver. Le soir même, Alain me raconte sa journée. Il transexuelles m'explique que ses collègues se sont tapés une vraie salope, qu'elle a fait ça transexuelles gratuitement pour le plaisir ! Pour finir, il résume en disant que c’est "le transexuelles genre de nana qu'on baise, puis qu'on jette comme un kleenex !"..... "Tout ce transexuelles que tu détestes, chérie ! » et moi, je lui réponds en l'embrassant tendrement transexuelles sur la joue.
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