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: - Vas-y !!! Tu l’emballes !!! Vas-y !!! Maintenant, il se colle derrière moi femmes matures et passe ses mains sous mon poncho, il y cajole ma généreuse poitrine... Les femmes matures deux mains de mon peloteur déforment le fin tissu de mon bustier, des doigts femmes matures habiles et coquins font glisser les bretelles sur mes épaules… laissant tomber femmes matures le petit artifice à mes pieds. Ainsi, je suis seins nus sous mon poncho. Je ne femmes matures peux rien dire, le copain d’Alain a dû sentir mon excitation au moment même où femmes matures il est venu derrière moi : je serais stupide de dire : « je ne veux pas ! » et femmes matures ainsi, faire ma bêcheuse, alors que sous ses doigts durcissent mes gros tétons femmes matures de garce refoulée. C’est de plus en plus manifeste, une bosse presse sur mes femmes matures grosses miches, elle est dure, énergique et bien à point. Mon homme des cavernes femmes matures grogne ; nerveusement, il déboutonne sa braguette et après avoir relevé mon femmes matures poncho, il vient frotter son outil contre mes fesses, sur mon pantalon en femmes matures stretch noir. Je suis gênée, car à ce rythme, il va laisser des marques plus ou femmes matures moins douteuses… Mais mon esprit préfère s’intriguer, je sens sa verge de plus femmes matures en plus dure sur mes fesses et à cet instant, je me sens très bien… Moi-même… - femmes matures Attention !!! Voilà Alain !!! La secrétaire était rentrée d’un seul coup dans la femmes matures salle ! Un type se dévoua et sorti de la pièce pour éviter que mon amour ne nous femmes matures surprennent. Pendant que la secrétaire devait retenir Alain à l’accueil, mon femmes matures vicieux s’énerva en essayant de baisser mon pantalon. Finalement, il ne put le femmes matures descendre que sous les fesses. Maintenant, j’ai chaud, je ferme les yeux et femmes matures savoure ce plaisir d’être bousculée. Quand il déplace la ficelle de mon string femmes matures sur le coté de ma fesse gauche, je m’abandonne… et quand il commence à faufiler femmes matures ses doigts sur ma vulve proéminente, je me sens honteuse devant tous ses regards femmes matures lancés dans ma direction. Tout cela se passe sous le poncho, mais les femmes matures spectateurs ne sont pas dupes... A présent, les hommes se lèvent et, en rang, femmes matures montent tous sur l'estrade. Peu à peu, ils commencent à me toucher et, certains femmes matures même, se disputent la meilleure des places... J’ai des mains de tous âges sur le femmes matures corps, |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, femmes matures très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague femmes matures malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma femmes matures chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me femmes matures garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas femmes matures encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais femmes matures voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans femmes matures une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un femmes matures plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous femmes matures sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était femmes matures venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma femmes matures chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son femmes matures odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me femmes matures rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, femmes matures elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, femmes matures je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si femmes matures long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que femmes matures de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, femmes matures j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement femmes matures regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : femmes matures - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé femmes matures mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de femmes matures ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. femmes matures En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous femmes matures sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je femmes matures pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle femmes matures avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout femmes matures avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus femmes matures près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa femmes matures culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai femmes matures senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai femmes matures glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, femmes matures très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté femmes matures sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était femmes matures difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une femmes matures main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença femmes matures aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la femmes matures regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près femmes matures de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas femmes matures me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle femmes matures continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée femmes matures jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus femmes matures naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas femmes matures attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis femmes matures masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, femmes matures regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore femmes matures présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours femmes matures en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle femmes matures lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous femmes matures êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et femmes matures n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, femmes matures je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un femmes matures drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais femmes matures qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré femmes matures que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les femmes matures prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec femmes matures impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec femmes matures culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris femmes matures qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour femmes matures toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. femmes matures J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le femmes matures tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, femmes matures je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait femmes matures pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, femmes matures puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait femmes matures jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant femmes matures des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages femmes matures plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à femmes matures bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie femmes matures inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas femmes matures possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de femmes matures son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de femmes matures toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses femmes matures lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme femmes matures affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était femmes matures impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole femmes matures et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré femmes matures un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne femmes matures rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour femmes matures revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun femmes matures accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et femmes matures moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, femmes matures les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, femmes matures mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |