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elle n’a pas de soutien-gorge la prof ! Bon je ne vais pas vous raconter tout le femme poilue page perso détail (elle n’a qu’a le faire elle-même, je le lui ordonnerai, n’ayez crainte), femme poilue page perso toujours est-il qu’elle m’a, après nos jouissances, expliquée que le fait d’être femme poilue page perso commandée (moi je dirais plutôt : dominée) l’excitait beaucoup. Moi ça m’arrange femme poilue page perso parce que parfois j’ai envie de me défouler ! « A genoux, salope ; doigte moi ! femme poilue page perso ; tu pues, je parie que ton mari n’a pas voulu de toi cette nuit ; il préfère femme poilue page perso baiser des vieilles putes à 10 birr, plutôt que de te toucher ; enlève-moi cette femme poilue page perso combinaison – que je ne voie plus jamais ça ! ; lèche-moi, petite prof de merde femme poilue page perso ; mets-toi un doigt dans le cul ; plus profond que ca ! ». Pendant que je la femme poilue page perso frappe, elle s’exécute. Elle aime ça, et moi aussi. Je l’ai fait habiller en femme poilue page perso pute (ce qu’elle est) et je l’ai prise en photo. A un certain moment nous sommes femme poilue page perso vraiment devenues amoureuses. Elle m’a alors avoué qu’elle rêvait de choses femme poilue page perso beaucoup plus fortes ; et la je ne sais malheureusement pas réaliser ses rêves. femme poilue page perso Je lui ai dit que je voulais bien faire sa pub discrètement; elle a rédigé une femme poilue page perso lettre destinée à une maîtresse, car elle cherche une vraie maîtresse qui femme poilue page perso voudrait la prendre à la maison. Alors, si vous le permettez, voici la lettre de femme poilue page perso Genet : « Maîtresse bonjour, e suis une femme éthiopienne très soumise. |
| Instinctivement, j'avais reculé mes fesses. Le bout de ses doigts touchait femme poilue page perso directement le duvet fauve, au bord de mon triangle. Je soufflais par le nez. femme poilue page perso Une longue exhalaison, tremblante. Elle imprimait profondément ses mains dans la femme poilue page perso chair de mes fesses, s'amusait à les écarter. Je la laissai faire, jouissant de femme poilue page perso plus en plus de ma passivité. Offerte ainsi, je retrouvais des sensations que je femme poilue page perso croyais perdues depuis longtemps. Le plancher craqua. Elle se rapprochait encore femme poilue page perso de moi. Elle écartait doucement mes fesses, déposait au milieu un baiser long, femme poilue page perso appuyé, chaud. Je m'étranglai d'émotion. Ses mains, légères, parcouraient mes femme poilue page perso reins, mes hanches. Elle baisait à nouveau ma raie, plus longtemps encore, plus femme poilue page perso fort. Mon cœur cognait. - Qu'est-ce que vous fabriquez... Le plaisir était âcre, femme poilue page perso énorme. Sa bouche me brûlait. Un cercle de feu, humide, ferme. Elle me sentait femme poilue page perso consentante. Je la sentis avancer les mains devant, sur mon bas-ventre, tout femme poilue page perso près des poils. Du bout des doigts, elle frôlait mes poils. Je la laissais femme poilue page perso faire, sans un geste. Ma respiration se faisait ahanement. - Arrêtez... On va femme poilue page perso venir... Un contact humide, embrasé. Elle avait posé sa langue entre mes fesses. femme poilue page perso La descendait, lentement jusqu'à mon anus. - Ohh... Qu'est-ce que tu fous... femme poilue page perso Arrêtez... Personne ne m'avait jamais léchée là. Elle me faisait basculer dans femme poilue page perso un univers de sensations nouvelles. Elle écarta mes fesses pour lécher femme poilue page perso minutieusement mon orifice. Elle le recouvrit d'un flot de salive, avant d'y femme poilue page perso enfoncer le bout de sa langue. - Arrêtez. J'suis sale... J'étouffai d'émotion. femme poilue page perso Mon odeur devait lui sauter au nez, je ne m'étais pas encore lavée. Elle femme poilue page perso abandonna mon conduit, poisseux de salive, pour glisser sa langue plus bas, à femme poilue page perso l'orée de mon sexe, parmi le fouillis léger de mes poils. Je palpitais déjà. Je femme poilue page perso n'en revenais pas d'aimer autant ça. - Mais quelle salope, cette bonne femme femme poilue page perso là... Elle prit mes hanches et me retourna face à elle. Elle était accroupie femme poilue page perso face à moi, le regard passionné. Un instant bref, mais fou, nos yeux se femme poilue page perso croisèrent. J'étais toute essoufflée, comme elle. C'était bien moi, c'était femme poilue page perso réel. J'étais là, debout, la culotte aux pieds, face à cette inconnue. Sans femme poilue page perso quitter mon regard, elle enfonça ses lèvres dans ma toison intime pour y déposer femme poilue page perso un tendre baiser. - Mmmhh... Je soufflais comme une forge. Elle s'enivrait de femme poilue page perso l'odeur salée de mes poils, les embrassant lentement, à petits coups légers. femme poilue page perso Elle s'arrêta pour me lancer un sourire, puis un compliment, que je compris femme poilue page perso d'abord pas. - Qu'est-ce que tu dis ? Elle répéta sa phrase, venant femme poilue page perso affectueusement lisser ma toison, du bout des doigts, en me souriant toujours. femme poilue page perso Elle me complimentait. Je rougis comme une tomate. Tu aimes mes poils ?- Ya !- femme poilue page perso T'es gonflée quand même... Oh...Elle y déposait un nouveau baiser, plus appuyé femme poilue page perso celui-ci. Je creusai le ventre pour l'accueillir. Elle recommençait déjà, plus femme poilue page perso bas, à l'endroit le plus sensible. Je n'étais pas encore ouverte, mais je femme poilue page perso sentais la liqueur déborder mon sillon intime. - Tu m'excites...Elle posa la femme poilue page perso bouche un peu plus bas, au bord de mes grandes lèvres. À travers mes boucles, je femme poilue page perso devinais la chaleur de ses lèvres, leur texture ferme. - Mmmh c'est bon, tu sais femme poilue page perso ! À petits baisers, elle parcourut les bords de mon sexe, jusqu'en bas. J'avais femme poilue page perso écarté les cuisses pour mieux m'offrir. Je tremblais d'impatience. Bisou après femme poilue page perso bisou, elle s'approchait progressivement de mes grandes lèvres. Elle appuyait femme poilue page perso plus fort, aussi. J'étais en train de me faire embrasser le minou par une femme femme poilue page perso ! J'avais rarement pris autant de plaisir. Je la regardais m'aimer, accroupie à femme poilue page perso mes pieds. Ses épais cheveux frisés me chatouillaient l'intérieur des cuisses. femme poilue page perso Les yeux fermés, extasiée, elle écrasait ses lèvres contre mon intimité. - femme poilue page perso Embrasse-moi bien, ma chérie... Je lui tendais mon ventre, frémissante. Je femme poilue page perso m'épanouissais. Mon nectar s'épaississait, débordait de l'intérieur, mouillait femme poilue page perso son menton, et les bords de sa bouche. Presque naturellement, elle me passa un femme poilue page perso premier coup de langue. Directement dans ma fente. - Ohh ! J'avais donné un femme poilue page perso brusque coup de rein en arrière. Elle s'arrêta un instant, surprise, et me posa femme poilue page perso une question que bien sûr, je ne compris pas. Elle semblait désolée, presque femme poilue page perso craintive. Je la rassurai en lui touchant doucement la tête. - Continues, mon femme poilue page perso ange... Continues comme ça... Je laissai mes doigts au cœur de ses épais cheveux femme poilue page perso bouclés. Elle se remit à me lécher doucement l'intérieur du minou. Elle devenait femme poilue page perso vicieuse, me retournant mes chairs tout doucement, du bout de la langue, me femme poilue page perso dégustant lentement comme un fruit au goût subtil. Je la voyais fermer les yeux, femme poilue page perso soupirer à chaque fois qu'elle me goûtait, et je compris qu'elle était femme poilue page perso certainement aussi excitée que moi. - Lèches-moi bien, ma chérie... C'est femme poilue page perso drôlement bon, tu sais ! Chaque coup de langue m'arrachait un soupir. De plus en femme poilue page perso plus, je l'encourageais, malgré moi. Et chaque fois, le son étouffé de ma voix femme poilue page perso me surprenait. Avec Jean-Luc, je ne suis pas très bavarde pendant l'amour. Mais femme poilue page perso avec elle, c'était nettement plus affolant. - C'est bon ! C'est bon, continues ! femme poilue page perso J'avais tout oublié du monde extérieur. Je balançais doucement le bassin d'avant femme poilue page perso en arrière. - Oh oui, comme ça ! Je commençais à ne plus pouvoir tenir debout. femme poilue page perso Le plaisir était trop violent. - Lèche plus haut, mon ange, plus haut... J'avais femme poilue page perso pris ses joues entre mes mains. Docilement, elle se laissa guider. Elle savait femme poilue page perso bien ce que je voulais. Elle se mit à lécher mon clitoris à petits coups femme poilue page perso rapides. Comme probablement elle devait aimer elle-même qu'on le lui fasse... Je femme poilue page perso lui écrasais les tempes entre les mains, haletant toujours plus fort, lâchant femme poilue page perso parfois, sans pouvoir me retenir, un geignement sourd. - Lèche mon clito ! Elle femme poilue page perso allait lentement, le plus délicatement possible. Je lui caressais tendrement la femme poilue page perso tête et les cheveux. Je regardais son visage transfiguré, le bas de son visage femme poilue page perso maculé. Sa langue sur mon clitoris. Elle le faisait rouler, il vibrait à chaque femme poilue page perso passage de sa langue. La jouissance arrivait, exceptionnelle. Je tremblais de femme poilue page perso tout mon être, le poing crispé dans ses boucles blondes. |