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Visite chez le docteur.J'adore allez chez le docteur. Ce n'est pas le cas de double gode toutes les femmes, peut être vous, mais moi, mon docteur est un peu spécial. double gode Chaque fois que j'y vais pour un examem je repart avec un traitement ! Cela double gode commence toujours comme n'importe quelle visite, mais quand on rentre dans la double gode salle d'examens, c'est un tout autre monde. Alors qu'il s'asseoit à son bureau, double gode il me demande d'aller derriere l'écran d'examens et de me déshabiller. Alors double gode qu'il commence l'examen, je vois une bosse grossir dans son pantalon.Puis double gode l'examen fini, il s'approche vers moi pour m'examiner de plus près, et là il double gode commence à sucer mes seins. D'abord il leche mes tetons, puis il les mordilles double gode avec ses dents, et les suces plus durement. Pendant qu'il suce mes seins, je lui double gode enleve son pantalon. J'attrape sa queue bien dure, et je le branle, à ce moment double gode là, il suce toujours mes seins et il descend un doigt vers ma fente qui double gode s'humidifie, et il titille mon clitoris doucement. A ce point, je ne mouille double gode plus, je suis une vrai fontaine et je ne peux plus rester debout. Aussi je double gode m'agenouille et je commence à le sucer, au début en enroulant son pénis avec ma double gode langue, puis je tire doucement le prépuce pour dégager son gland, et là je double gode l'avale du bout de lèvres, le titillant du bout de la langue. Ca, ça le rend double gode complètement dingue. Lorsque je descend une main vers ses couilles, je le suce double gode de plus en plus, avalant au plus profond de ma gorge ce penis raidi, et en même double gode temps je le branle de plus en plus vite avec ma main. Alors qu'il est sur le double gode point d'exploser, il m'attrape et me jette sur la table d'examen, il ecarte mes double gode jambes pour exposer ma chatte largement ouverte et humide, et il plonge en moi. double gode Je bouge mes hanches et il s'adapte à mon rythme. Il pompe de plus en plus, et double gode de mes mains, je malaxe ses couilles qui viennent taper contre mes fesses aussi double gode durement que je peux. Il me donne un dernier coup de boutoir, violent, et il double gode éjacule. Croyez moi si vous le vouler, mais on jouit comme des dingues, mais on double gode ne peut faire de bruit, du fait des patients dans la salle d'attente. Mais double gode croyez moi, j'adore allez chez le docteur ! |
| puis l’enfonça sans ménagement, m’arrachant un cri de plaisir. « J’en ai envie, double gode mais je ne le ferais pas. Je suis fidèle. Il y a longtemps que Dom me demande de double gode faire l’amour à une femme devant elle, et j’ai toujours refusé. Je ne vais pas double gode le faire maintenant, alors qu’elle n’est pas la. N’insistez plus. » « Tu es sur double gode ? » me demanda t’elle. Ses seins avaient jaillit du balconnet, pointes dressées, double gode et son doigt s’enfonçait doucement dans mon cul, me faisant onduler du bassin, double gode malgré moi. Je me relevais de la table. « J’en suis sure » J’avançais dans double gode l’intention de me rhabiller, mais la jeune femme posa ses mains sur mes épaules. double gode « J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne double gode laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu double gode peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa double gode poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de double gode doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string double gode complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de double gode ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce double gode moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa double gode chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la double gode mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à double gode honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur double gode mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en double gode gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine double gode recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente double gode ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, double gode salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma double gode petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage double gode sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais double gode vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son double gode bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge double gode plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle double gode poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « double gode Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je double gode me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, double gode complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé double gode par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un double gode zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. double gode C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber double gode dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? double gode Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. double gode Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et double gode comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « double gode Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela double gode que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? double gode Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans double gode un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui double gode avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a double gode dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je double gode parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu double gode m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous double gode continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon double gode après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le double gode canapé, le sexe dressé, en attendant son retour… |