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Ce serait pourtant l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de gros femme connaître autre chose… » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu gros femme sais bien qu’il n’y a que toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions gros femme nous caresser, en même temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y gros femme penser, je mouille… » « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite gros femme branlette de temps à autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très gros femme long. Mais je pourrais résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point gros femme esclave de mes sens ! » « Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris gros femme qu’elle m’avait amené exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu gros femme depuis longtemps. « Ne bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, gros femme elle me tendit une petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à gros femme entrevoir ce qu’elle avait imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté gros femme pour les hommes. Tu vois, tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de gros femme cuir enserre la base du sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit gros femme cadenas. Ainsi pourvu, tu peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une gros femme femme accepte que tu la prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te gros femme masturber. Bien sur, tu pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. gros femme Mais alors, je saurai que tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en gros femme parlant, elle m’avait fait lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles gros femme et avait installé son gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre gros femme journée de luxure. « Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit gros femme jeu. |
| Je m’appelle Eric, j’ai 32 ans, et je suis marié depuis presque dix ans à gros femme Dominique, une belle femme de cinq ans mon aîné. Même si elle ne correspond pas gros femme tout à fait au top modèle d’aujourd’hui, type squelette blond aux seins énormes gros femme et aux allures de gamine, mon épouse est réellement superbe, et je pense souvent gros femme avoir une chance fabuleuse d’être avec une telle femme. Nous nous entendons gros femme parfaitement, sur tous les plans, et notre sexualité est riche et épanouie. Elle gros femme m’a tout appris sur le sujet, étant ma première et unique conquête. Elle me gros femme demande parfois si je ne regrette pas de n’avoir pas « vécu » avant notre gros femme rencontre, et je dois la rassurer à ce sujet : je suis pleinement satisfait par gros femme la fréquence et la qualité de nos ébats. (Il est rare qu’il se passe un jour gros femme sans que nous nous donnions du plaisir d’une façons ou d’une autre.) Je vais gros femme vous raconter un de ses scénarios, parce qu’il faut bien commencer par quelque gros femme chose, et que c’est celui qui m’a le plus surpris, qui m’a le plus plût. Un soir gros femme de mai 2002, nous dînions en silence sur la terrasse, dans une ambiance plutôt gros femme mélancolique. Fatigué par une longue journée de plaisir, je ne pouvait m’empêché gros femme de penser à son départ du lendemain. Je ne me souvient plus du thème du gros femme séminaire, mais je me souvient de la durée : quinze jours ! « Tu me semble bien gros femme songeur, ce soir. T’aurais-je complètement épuisé ? » me demanda-t-elle « Quinze gros femme jours, c’est long ! J’en ai marre, de cette vie de con ! » « Ce serait pourtant gros femme l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de connaître autre chose… gros femme » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu sais bien qu’il n’y a que gros femme toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions nous caresser, en même gros femme temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y penser, je mouille… » |