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Carine, Marie et moi.Comme tous les hommes, j'ai toujours rêvé de regarder deux homo com femmes faisant l'amour, et finallement c'est arrivé, et ça a été mieux que tout homo com ce que j'avais pu imaginer jusqu'a présent. Carine était une jeune fille brune homo com de 23 ans, lesbienne de surcroit, qui vivait dans l'appartement à côté du notre, homo com ma copine et moi. Ma copine, Marie, avait 21 ans, brune elle aussi. Il y avait homo com chaque semaine, 3 ou 4 filles à venir chez Carine, et je m'imaginait chaque fois homo com qu'une fille entrait chez elle, ce qu'elles pouvaient bien faire, sachant Carine homo com lesbienne. Je ne pense pas, que Marie est jamais été interressée par une homo com expérience bisexuelle, jusqu'au jour ou elle m'a surpris me branlant, l'oreille homo com colée au mur. Ce jour là, malgès ma confusion, elle me confessa, qu'elle ne homo com serait par contre l'idée de "le faire" avec Carine. Le jour suivant, quand homo com Carine quitta son appartement avec un sac de linge sale, Marie et moi nous homo com l'avons suivie portant nous aussi notre propre sac de linge sale. Au départ, homo com comme tout le monde nous avons commencé à laver notre linge, puis j'ai sorti mon homo com appareil photo, et j'ai commencé à prendre Marie en photo. J'ai suggéré à Marie homo com de prendre un photo de sa poitrine nue, elle jeta un regard timide qui disait homo com "C'est bon ?" vers Carine. Pendant que je prenait des photos de Marie à demui homo com nue, Carine nous observait, pour finallement s'approchait de moi et me demandait homo com "Je peux me joindre à vous ?". Elle rejoignit Marie et commença à l'embrasser homo com goulument. Marie baissa la braguette du jean de Carine, je ne pouvais y croire, homo com à tel point j'étais chanceux. Marie, déshabilla complètement Carine, tandis homo com qu'elle prenait la culotte de Marie et elles s'allongèrent. Elle se caressaient, homo com se léchaient, dans un superbe 69. N'y tenant plus je leur demandait si je homo com pouvais me joindre à eux. Ce fut Carine qui me reponit : "Désolé, mais je n'aime homo com pas me faire baiser par un mec !!! Par contre, j'aimerai te voir baiser Marie homo com !". Et c'est tout ce qu'elle a fait, nous matter... |
| pendant la semaine, elle avait téléphoné, et je lui avais menti, en déclarant homo com que je pensais souvent à elle, la queue bien raide, mais que je n’aurais aucun homo com mal à tenir ma promesse. Comme souvent lors de ses déplacements professionnels, homo com elle s’était caressée tout en me décrivant ses gestes, son plaisir, me laissant homo com dans un état qui aurait fait honte à un taureau en rut. Je réussis à tenir homo com jusqu’au lundi, ou les choses se compliquèrent. Je suis sur que Dom l’avait fait homo com exprès, mais j’avais pour ma part complètement oublié la visite médicale à la homo com médecine du travail. Vers six heures du soir, je m’apprêtais à partir quand la homo com secrétaire du service du personnel me téléphona, pour me dire que j’avais oublié homo com d’aller à mon rendez vous, mais que le médecin m’attendais immédiatement pour la homo com visite. Je faillis me précipiter aux toilettes pour enlever mon dispositif de homo com chasteté. Cas de force majeur, Dom comprendrait…et pourquoi, après tout ? La homo com surprise et la peur m’avaient fait débander, la visite durait juste cinq homo com minutes, c’était le même vieux docteur depuis dix ans, c’est à peine si il nous homo com faisait ouvrir la chemise pour nous ausculter… Je résolu de tenter le coup comme homo com ça. Quand j’entrai dans la salle d’attente, l’assistant du docteur partait. Il homo com me dit que j’étais le dernier, que le toubib arrivait tout de suite. Quand le homo com docteur ouvrit la porte pour me faire entrer…je crus que j’allais avoir une homo com attaque ! A la place de celui auquel je m’attendais, une grande blonde me homo com regardait en souriant. Tailleur noir, escarpin à talon haut, petites lunettes homo com dorées, chemisier négligemment ouvert sur une poitrine plus qu’honorable… « Vous homo com venez ? Le docteur X a pris sa retraite. Vous n’êtes pas déçu du changement, homo com j’espère ? » Me dit elle, croyant sans doute détendre l’atmosphère en homo com plaisantant. Je la suivis, rouge comme une tomate, brûlant de fièvre, et dur homo com comme du bois. « Bien. Dépêchons nous. Déshabillez vous entièrement. » Je homo com commençais à déboutonner ma chemise, |