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D’après le drame vécu par Nathalie D. Aujourd’hui, l’un de mes livreurs s’est gay homo photo décommandé, je saisie cette opportunité et les deux heures de liberté qui me gay homo photo sont concédés pour allée m’aérer et déjeuner paisiblement. Au volant de ma gay homo photo petite voiture, mon esprit vagabonde et à l’image de ce feu tricolore passant au gay homo photo vert, en un éclair, il me vient une idée. Je fais un petit passage par « La gay homo photo petite cabane de frite » et décide de faire une surprise à mon homme en allant gay homo photo le chercher à son travail. Aujourd’hui, c’est décidé, je vais déjeuner en sa gay homo photo compagnie et, peut-être qu’il sera mon dessert… Elégante et sexy, je ne ferai gay homo photo pas pâle figure : je porte un pantalon noir en stretch, il moule bien mes formes gay homo photo que certains trouvent vulgaires. Un joli bustier assorti et à fines bretelles, gay homo photo très près du corps, met mes grosses mamelles bien en valeur. Secrètement, je me gay homo photo dis que je vais bien les méduser les collègues de bureau d’Alain ; ils parleront gay homo photo de moi en bien et mon homme serait fier de moi. Je devine même, qu’après mon gay homo photo passage, certains d’entre eux iront se branler dans les toilettes en pensant gay homo photo très fort à moi. J’aime cette idée, les chauffer en sachant que je ne me gay homo photo donnerai jamais à eux et en finale, les deviner grimaçant de plaisir derrière un gay homo photo lavabo, les imaginer serrant vigoureusement leur verge, s’astiquant avec gay homo photo persuasion, avant de jouir nerveusement et en abondance sur la faïence du gay homo photo lave-mains. Alors que je m’immobilise à un feu rouge, je pense surtout à moi et gay homo photo à mon plaisir : je vais sentir tous ces regards sur moi, une attention gay homo photo particulière pour mes grosses fesses et mes gros seins. Ce matin, je m’étais gay homo photo regardée dans la psyché et le doute m’avait pris, alors pour ne pas être trop gay homo photo sexy, j’avais tout de même enfilé un long poncho noir pour cacher ma tenue, gay homo photo ainsi que mes rondeurs. Mes cheveux étaient tirés en arrière, en queue-de-cheval gay homo photo et tout à l’heure, avant de quitter l’entreprise, |
| « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à gay homo photo autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais gay homo photo résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « gay homo photo Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené gay homo photo exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne gay homo photo bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une gay homo photo petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait gay homo photo imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, gay homo photo tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe gay homo photo et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu gay homo photo peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la gay homo photo prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu gay homo photo pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que gay homo photo tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait gay homo photo lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son gay homo photo gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « gay homo photo Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je gay homo photo ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold gay homo photo et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle gay homo photo en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du gay homo photo cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui gay homo photo fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et gay homo photo séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, gay homo photo assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, gay homo photo en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me gay homo photo glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et gay homo photo branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je gay homo photo n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le gay homo photo deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute gay homo photo elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si gay homo photo sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours gay homo photo impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre gay homo photo souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement gay homo photo juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite gay homo photo conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds gay homo photo mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon gay homo photo égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus gay homo photo envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille gay homo photo à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange gay homo photo : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du gay homo photo pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je gay homo photo ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à gay homo photo penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois, |