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à peine colorés. J'étais de plus en plus mal à l'aise. Impossible de ne pas la black gay sex voir. Elle me faisait vraiment face, un peu avachie dans sa chaise longue, les black gay sex cuisses un peu écartées. Lentement, du bout des doigts, elle flattait la chair black gay sex molle de ses seins. Puis je la vis appuyer sur ses mamelons, avant de les black gay sex parcourir de petits cercles délicats. Elle était d'un sans-gêne incroyable. Je black gay sex pensai à me lever, à partir, mais une curiosité malsaine, et la timidité aussi, black gay sex me retenaient. Les yeux fermés, comme indifférente à ma présence, elle se black gay sex chatouillait les bouts de seins très lentement. Deux minuscules boutons black gay sex s'étaient formés aux centres. Je la vis avaler lourdement sa salive, avant de black gay sex refermer les pans de sa chemisette. Elle ouvrit brusquement les yeux et me black gay sex sourit, lançant une phrase en allemand. Je restai muette. Que pouvait-elle bien black gay sex me vouloir ? Elle répéta sa phrase, brandissant son tube de crème. - Vous ? black gay sex Kréme ?- Qui, moi ? Je m'étais rarement sentie aussi stupide. J'avais à peine black gay sex reconnu le son de ma propre voix. Elle était éraillée, presque inaudible. - Oh, black gay sex non, merci...- Non ? Ya ? Kréme, zoleil...Elle me souriait d'un air affable. black gay sex Elle se leva, franchit les quelques mètres qui nous séparaient. Elle arriva près black gay sex de moi. Je n'oublierai jamais son odeur, une odeur chaude, ou la crème solaire black gay sex se mêlait à celle, très légère, de sa sueur. Plus une autre, plus subtile black gay sex encore. Plus féminine.Au lieu de me donner le tube de crème, elle me prit black gay sex doucement la main. Sa paume était chaude, presque calleuse, mais une onde de black gay sex douceur en émanait. Je me laissai faire comme une enfant. - Kom, kom...- Où ? black gay sex Pourquoi ?Je ne l'avais jamais entendue parler d'aussi près. C'était toujours black gay sex ses « bonjour », de loin, ou ses rires clairs, en famille. Maintenant, sa voix black gay sex me faisait vibrer. La tête me tournait un peu, j'étais passive, comme si je me black gay sex voyais de l'extérieur. - Qu'est-ce que vous voulez ?Elle ne répondit pas. black gay sex Prestement, elle m'entraînait dans ma propre caravane. Avant que j'aie le temps black gay sex de réaliser, elle refermait la porte derrière nous. J'étais stupéfaite. Un petit black gay sex silence suivit. Elle me regardait en souriant, légèrement essoufflée. Je ne black gay sex l'avais jamais vue d'aussi près. Elle me dominait d'une tête, sa poitrine se black gay sex soulevait rapidement. Elle avait des yeux magnifiques, ses cheveux frisés très black gay sex épais, le visage couvert d'un duvet soyeux. Elle m'expliqua quelque chose, en black gay sex allemand naturellement. En même temps, elle tendait les mains sur le bas de mon black gay sex débardeur. Je n'arrivais plus à réfléchir. J'avais peur, sans comprendre black gay sex pourquoi. Comprenant qu'elle voulait me déshabiller, je m'écartai. - Non, non ! black gay sex Ça va pas, non ? J'avais les jambes en coton, je respirais avec peine. Si ça black gay sex avait été un homme, j'aurais sans doute crié, je me serais débattue. Mais black gay sex c'était une femme. Elle me parla à nouveau, doucement.
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