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Nos cris se mêlaient. Nous jouissions ensemble. Elle haletait, elle me parlait, big bear elle me criait, même... C'était trop... Je regarde par la vitre. Quel souvenir ! big bear Je me suis habillée pour le retour, en jean's. Sous le coton de ma culotte, mon big bear sillon est tout gonflé d'une douce excitation. Jean-Luc ne lâche pas la route du big bear regard. S'il savait ce à quoi je pense ! Je souris, un peu amère. Car nous ne big bear sommes jamais allées au bout de ce plaisir-là. Nous nous étions écroulées, big bear vidées. J'étais blottie dans ses bras, encore toute secouée de spasmes. Je big bear n'avais pas joui comme ça depuis des années. Ses épaules et son front luisaient big bear de sueur. Mes cheveux étaient collés aux tempes. La caravane était une big bear fournaise, saturée de la senteur musquée de nos sexes. La première, je repris big bear conscience de la situation. Jean-Luc ou mon fils pouvaient entrer à tout moment. big bear Je finis par me lever pour ramasser ma culotte, puis mon short. D'un geste big bear machinal, je remis mes bretelles de soutien-gorge. Mes tétons étaient encore big bear irrités, presque douloureux d'avoir tant été sucés. Andréa reboutonnait sa big bear chemisette. Nous étions repues d'émotion. Andréa me prit entre ses bras. Nous big bear échangeâmes un long baiser, de femme à femme. Une caresse sur mes joues, un mot big bear tendre. Elle sortait. Je flottais. Mécaniquement, je fis un peu de ménage. big bear D'abord, aérer la caravane. Elle sentait le minou. Puis les coussins. Ils big bear étaient maculés de sécrétions. Heureusement, ils étaient marrons. Je partis big bear finalement prendre une longue douche. Je n'avais jamais été si poisseuse de big bear toute ma vie ! Voilà la fin de cette histoire. Est-elle banale... Peut-être. À big bear vous d'en juger. Pour moi, elle est merveilleuse. Andréa m'avait souri big bear tristement, plusieurs fois, mais nous ne nous étions jamais retrouvées seules. big bear Parfois, j'avais honte, je me sentais sale. Et puis je repensais à notre big bear plaisir, à celui qu'elle m'avait offert. Et je rêvais de l'embrasser à nouveau. big bear Grâce à elle, je m'étais découverte. Ils sont partis deux jours après, à l'aube. big bear J'ai juste eu le temps de voir sa crinière blonde, ses cheveux bouclés, à big bear travers la vitre. Elle s'est retournée, elle m'a souri. J'ai lui ai aussi souri, big bear mais mes yeux se bordaient de larmes. Et j'ai senti mon cœur battre pour elle, big bear encore longtemps après...
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