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Et c’est très bien ainsi ! Jusqu’au dernier moment il fut prévenant, allant même homo habilis jusqu’à ôter mes chaussures avec délicatesse avant de me masser les doigts de homo habilis pieds. Jamais encore aucun homme ne m’avait fait cela. J’étais vraiment bien. homo habilis Après quoi, je n’avais plus qu’à m’abandonner, ce qui fut fait. Il m’a homo habilis progressivement dévêtue. Il allait doucement. Je fus nue. Je n’eus même pas homo habilis besoin de glisser un doigt dans ma fente pour savoir que j’étais en ébullition. homo habilis Je savais, par expérience et par pure intuition, que ma chatte dégoulinait de homo habilis mouille, d’autant que je suis une sacrée mouilleuse. Il ne s’était pas encore homo habilis entièrement dévêtu, à peine avait-il le torse nu, il se mit à genoux entre mes homo habilis jambes. J’étais assise sur le canapé, il baissa son visage, le plongea entre mes homo habilis cuisses, et commença à me lécher le clitoris. Il le fit si consciencieusement homo habilis que je connus un orgasme violent au bout de quelques minutes seulement. Il se homo habilis releva, debout entre mes jambes, je venais de jouir, j’avais encore le souffle homo habilis court, il se dévêtit. Cette fois, il était complètement à poils. Quand j’ai vu homo habilis sa bite, j’ai crû que j’allais défaillir. C’était la première fois que je voyais homo habilis un membre aussi épais. Il n’était pas encore en érection. Je me suis relevée, je homo habilis me suis assise plus droite sur le canapé. J’avais son sexe à hauteur de mon homo habilis visage. Il avait un truc vraiment gigantesque. Même si je venais d’avoir un homo habilis orgasme, je me suis sentie à nouveau très excitée par la simple vue de ce homo habilis membre. J’ai pris son sexe entre mes doigts, je n’arrivais même pas à en faire homo habilis le tour. C’est vrai que j’ai de petites mains, mais tout de même ! Puis je l’ai homo habilis branlé. |
| Nos cris se mêlaient. Nous jouissions ensemble. Elle haletait, elle me parlait, homo habilis elle me criait, même... C'était trop... Je regarde par la vitre. Quel souvenir ! homo habilis Je me suis habillée pour le retour, en jean's. Sous le coton de ma culotte, mon homo habilis sillon est tout gonflé d'une douce excitation. Jean-Luc ne lâche pas la route du homo habilis regard. S'il savait ce à quoi je pense ! Je souris, un peu amère. Car nous ne homo habilis sommes jamais allées au bout de ce plaisir-là. Nous nous étions écroulées, homo habilis vidées. J'étais blottie dans ses bras, encore toute secouée de spasmes. Je homo habilis n'avais pas joui comme ça depuis des années. Ses épaules et son front luisaient homo habilis de sueur. Mes cheveux étaient collés aux tempes. La caravane était une homo habilis fournaise, saturée de la senteur musquée de nos sexes. La première, je repris homo habilis conscience de la situation. Jean-Luc ou mon fils pouvaient entrer à tout moment. homo habilis Je finis par me lever pour ramasser ma culotte, puis mon short. D'un geste homo habilis machinal, je remis mes bretelles de soutien-gorge. Mes tétons étaient encore homo habilis irrités, presque douloureux d'avoir tant été sucés. Andréa reboutonnait sa homo habilis chemisette. Nous étions repues d'émotion. Andréa me prit entre ses bras. Nous homo habilis échangeâmes un long baiser, de femme à femme. Une caresse sur mes joues, un mot homo habilis tendre. Elle sortait. Je flottais. Mécaniquement, je fis un peu de ménage. homo habilis D'abord, aérer la caravane. Elle sentait le minou. Puis les coussins. Ils homo habilis étaient maculés de sécrétions. Heureusement, ils étaient marrons. Je partis homo habilis finalement prendre une longue douche. Je n'avais jamais été si poisseuse de homo habilis toute ma vie ! Voilà la fin de cette histoire. Est-elle banale... Peut-être. À homo habilis vous d'en juger. Pour moi, elle est merveilleuse. Andréa m'avait souri homo habilis tristement, plusieurs fois, mais nous ne nous étions jamais retrouvées seules. homo habilis Parfois, j'avais honte, je me sentais sale. Et puis je repensais à notre homo habilis plaisir, à celui qu'elle m'avait offert. Et je rêvais de l'embrasser à nouveau. homo habilis Grâce à elle, je m'étais découverte. Ils sont partis deux jours après, à l'aube. homo habilis J'ai juste eu le temps de voir sa crinière blonde, ses cheveux bouclés, à homo habilis travers la vitre. Elle s'est retournée, elle m'a souri. J'ai lui ai aussi souri, homo habilis mais mes yeux se bordaient de larmes. Et j'ai senti mon cœur battre pour elle, homo habilis encore longtemps après... |