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venait de se rasseoir sur le canapé. L’un et l’autre, nous avions joui. Il homme gay nu m’avait léché la chatte, j’avais connu un orgasme, je l’avais branlé, il avait homme gay nu giclé tout son sperme sur mon corps, et quel sperme, quelle jouissance, j’en homme gay nu suis encore étonnée au moment même où je vous conte mon aventure. Nous sommes homme gay nu restés, nus, un moment l’un près de l’autre, assis sur le canapé. J’avais homme gay nu seulement posé une main sur l’une de ses cuisses musclées. Je le caressais. - homme gay nu Ecoute, lui ai-je dit, je n’ai pas l’habitude de mâcher mes mots, mais je n’ai homme gay nu encore jamais rencontré un type qui éjacule de la sorte ! Alors il m’a répondu homme gay nu que je n’étais pas la première femme à lui faire cette confidence. Je n’étais homme gay nu pas jalouse, je savais très bien, avant même que l’on baise, que cet homme ne homme gay nu serait qu’une aventure. Après que je l’aie branlé et qu’il ait joui avec autant homme gay nu d’intensité et surtout autant de sperme au bout de la queue, j’ai continué de le homme gay nu caresser. A son tour, il a penché son corps et ses doigts ont replongé dans mon homme gay nu sexe. J’étais encore terriblement juteuse. Ce type avait une énergie folle, très homme gay nu rapidement j’ai recommencé à le branler, il était à nouveau en érection, homme gay nu pourtant cela faisait dix minutes à peine qu’il avait joui. Cette fois j’avais homme gay nu envie de goûter sa queue, alors j’ai plongé mon visage, j’ai ouvert bien grand homme gay nu mes lèvres, c’était nécessaire, vu le morceau, puis je l’ai pris en bouche et homme gay nu j’ai commencé à le lécher. Mais ça me faisait mal, sa bite était si grosse,
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