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Les mots « kréme » et « zoleil » revenaient sans cesse. Je ne savais plus fetichisme pied vraiment où j'en étais. Que voulait-elle, à la fin ? De guerre lasse, je lui fetichisme pied laissai me retirer complètement mon débardeur, levant même les bras docilement, fetichisme pied pour lui faciliter la tâche. L'émotion me faisait respirer un peu plus vite, un fetichisme pied peu plus fort. Ses yeux croisèrent un instant les miens. Ils étaient mouillés fetichisme pied par le trouble. J'étais en soutien-gorge et en short face à elle. Quelques fetichisme pied dizaines de centimètres à peine nous séparaient. Je ne m'étais jamais fetichisme pied déshabillée devant une autre femme. J'étais très gênée. Je me trouvais un peu fetichisme pied ridicule. J'avalai lourdement ma salive. Les pommettes maintenant un peu rouges, fetichisme pied elle fit un geste pour retirer mon soutien-gorge, mais cette fois, je m'écartai fetichisme pied brusquement. Nous haletions presque. Elle me regardait dans un silence épais, fetichisme pied une lueur d'incompréhension dans les yeux. Lentement, comme pour ne pas fetichisme pied m'effrayer, elle prit son tube de crème, qu'elle avait posé sur le canapé de la fetichisme pied caravane, et le déboucha.- KrémeElle désignait mon dos. Comme je ne bougeai pas, fetichisme pied elle me prit la main, et me fit faire demi-tour. J'étais au bord de la colère, fetichisme pied de la fuite. Mais la peur me paralysait, la crainte du ridicule aussi. Je fetichisme pied l'entendis déposer un peu de crème au creux de ses mains, s'en frotter les fetichisme pied paumes. Et quelques secondes plus tard, ses mains brûlantes s'emparaient de mes fetichisme pied omoplates. Elle massait bien. Fermement, précisément. J'avalai difficilement ma fetichisme pied salive, réprimant un frisson de gêne. Elle me massait maintenant les bras, mais fetichisme pied c'était plus une caresse qu'autre chose. Ma respiration se faisait plus fetichisme pied anarchique. Tâtonnante, je cherchai un appui devant moi, sur le rebord de la fetichisme pied table basse. Puis je tentai, non sans mal, de maîtriser mon souffle. Elle avait fetichisme pied descendu les mains jusqu'à mes poignets. J'avais la chair de poule. Sous le fetichisme pied soutien-gorge, mes boutons de seins durcissaient. Je me sentais au bord du fetichisme pied précipice. À un de ces moments particuliers de l'existence, quand une vie peut fetichisme pied basculer. Que voulait-elle vraiment ? D'étranges pensées, d'infimes pincements fetichisme pied de volupté me traversaient le corps. Déjà, elle remontait ses mains sur mes fetichisme pied bras, jusqu'aux épaules, me les massait un peu. Elle les ramenait sur mes fetichisme pied clavicules, venant enserrer mon cou dans un doux étau. C'était de plus en plus fetichisme pied agréable. Lentement, elle remonta ses deux mains sous ma mâchoire, étendant ses fetichisme pied doigts jusqu'à mes joues. Je fermai les yeux. Ses mains grasses caressaient mon fetichisme pied visage, mes deux oreilles, les ailes de mon nez, de chaque côté. Elle s'amusa à fetichisme pied passer les pouces sur mes lèvres, les écrasant, les étirant un peu. J'étais fetichisme pied totalement sous son emprise. J'inspirai profondément. L'Allemande délaissa mon fetichisme pied visage pour descendre à nouveau ses mains. J'avais gardé les yeux fermés, en fetichisme pied partie à cause de la honte, mais aussi pour mieux savourer ces sensations fetichisme pied nouvelles. Quand Jean-Luc me caresse, il est toujours pressé. Droit au but, pas fetichisme pied de détours. Ce n'est pas que je n'ai pas de plaisir. Mais avec cette femme, fetichisme pied quelle différence ! J'en oubliais presque ma peur et mes réticences. Elle avait fetichisme pied glissé les doigts sous mes aisselles, entre les bras et les côtes. Elle étala la fetichisme pied crème jusqu'en bas, jusqu'à mes hanches, ce qui me fit aussitôt creuser le dos. fetichisme pied Elle m'avait lancé une phrase, à voix basse. Qu'avait-elle dit ? De toute façon, fetichisme pied j'étais trop émue pour répondre. Elle remontait ses mains sur mes flancs. Je fetichisme pied pris une longue respiration par le nez. Au passage, elle effleura, du bout des fetichisme pied doigts, la naissance de mes seins. Je n'avais pas protesté, à peine m'étais-je fetichisme pied un peu avancée pour écourter le contact. Nous nous taisions. Nos respirations fetichisme pied profondes résonnaient curieusement, se mêlant au chuintement rythmé de ses mains fetichisme pied contre ma peau. Elle redescendit sur mes reins, les massant longuement. Encore fetichisme pied une phrase. Le ton est admiratif, proche de la tendresse. Malgré moi, je cambrai fetichisme pied encore un peu les reins. Je l'entendais souffler plus fort. Je devinais presque fetichisme pied les palpitations de son cœur, le rythme sourd de son sang. Elle glissait parfois fetichisme pied le bout des doigts sous l'élastique de mon short, par le haut. Je n'osais rien fetichisme pied dire. Elle finit par passer ses deux pouces contre mes hanches, sous fetichisme pied l'élastique, pour le tirer vers le bas, jusqu'aux chevilles. J'avais sursauté, fetichisme pied mais je n'avais plus la force de protester. J'avais la gorge serrée. Ma culotte fetichisme pied avait un peu glissé, dévoilant une partie de mes fesses. D'un geste précis, elle fetichisme pied la baissa complètement, lui faisant rejoindre, du même coup, mon short. - fetichisme pied Qu'est-ce que... Les mots mouraient entre mes lèvres. Ma jambe tremblait un peu. fetichisme pied Nouvelle inspiration, à fond, en me mordant un peu les lèvres. Peu à peu, une fetichisme pied chaleur douce m'envahissait. Je compris qu'elle s'agenouillait derrière moi. fetichisme pied Elle reprit un peu de crème, avant de s'attaquer à mes jambes. Les mollets fetichisme pied d'abord, qu'elle se mit à fermement masser. Heureusement, je ne la voyais pas fetichisme pied faire : j'aurais eu trop honte. Elle se mit à me masser les cuisses, juste sous fetichisme pied les fesses. J'avais les jambes un peu écartées, elle devait voir mes poils. En fetichisme pied plus, je suis plutôt brune. Le silence s'était fait lourd, pesant. Mon souffle fetichisme pied s'accélérait, comme celui d'une sportive. Je ne pouvais plus nier mon plaisir. fetichisme pied L'intérieur de mon sillon était déjà un peu gras. Je n'avais pas ressenti une fetichisme pied telle montée de volupté depuis longtemps. Nouvelle phrase... C'était en fetichisme pied allemand, et je ne compris pas un mot. Mais son un ton était plus tendre que fetichisme pied jamais. Je répondis par un soupir. Elle glissa ses longues mains à l'intérieur fetichisme pied de mes cuisses, me massant longuement la peau fragile de l'entrejambe.
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