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Elle se mit à gémir vraiment très fort alors que je touchai les parois profondes vinyl de son ouverture bien trempée. Mes mains tenant bien ses seins bondissants, je vinyl la menai à l'extase avant de me retirer et d'éjaculer une dernière fois sur ses vinyl fesses bien rondes et une partie du bas de son dos. Elle se redressa enfin et me vinyl parla de me donner une prime. J’eus ainsi la stupeur de la voir relever une vinyl jambe, de se concentrer un moment les yeux clos, puis de s’échapper de son méat vinyl la pluie dorée et tintinnabulante de son petit pipi. Je la regardais alors dans vinyl les yeux ! Et pris par une émotion irrésistible j’approchai mes lèvres des vinyl siennes. Inexplicablement elle se recula. Je ne comprenais pas, je balbutiai : - vinyl Je crois que je t’aime !» Elle me regarda bizarrement à tel point que toute mon vinyl excitation eut bien vite disparu ! Puis en s’efforçant d’être calme, elle me dit vinyl : - Je sens bien que quelque chose t’as échappé ! Voyant que je ne sortais pas vinyl de mon incompréhension elle parvint à articuler difficilement : - Alors tu me le vinyl fais mon petit cadeau ?Mes illusions descendirent brusquement à la cave ! Je vinyl crois que je lui ai crié « Salope ! » J’ai retiré quelques billets de mon vinyl portefeuille, lui ait jeté à terre ! Mes yeux se mouillaient de larmes tellement vinyl je tombais de haut ! Elle se baissa, ramassa les billets, me regarda encore, un vinyl rictus déformait son visage ! Elle se retenait de faire quelque chose ! Mais vinyl quoi ? Je suis vraiment le roi de couillons ! Son rictus se transforme, ses yeux vinyl papillonnent, ses larmes coulent, elle pleure, me demande pardon, se propose de vinyl me rendre mon argent, je lui laisse, elle m’enlace, je pleure avec elle. Elle vinyl m’a embrassé, sur la bouche, pas longtemps mais elle l’a fait. - Bonne chance tu vinyl t’en sortiras ! M'a dit-alors ma petite pute dont je n’ai jamais su le prénom et vinyl que je revis jamais. FIN |
| Notre chère vieille caravane, achetée à crédit il y a cinq ans exactement... Le vinyl décor de mon hallucinante aventure. S'ils m'avaient vue, les deux, mari et fils vinyl ! Mais dieu merci, ça n'a pas été le cas. Ils ne se doutent de rien, ils ne vinyl savent pas ce qui s'est passé, sur les coussins en tissu marron. Rien que d'y vinyl penser, j'en ai des bouffées de chaleur. Un coup d'œil à Jean-Luc. Il dépasse vinyl une file de voitures, se rabat en scrutant son rétroviseur.- Tu dors ? Je ne vinyl réponds pas, je me contente de grogner. Il n'insiste pas, et je retourne à mes vinyl rêveries. Je me revois dans notre caravane. Ou plutôt non, je revois notre vinyl arrivée, avant. Je vais tout revivre. J'ai bien le temps. De plaisir, je sens vinyl déjà une chaleur au ventre. Trois semaines. C'était au début de nos vacances. vinyl Nous descendons toujours en caravane, et toujours en Vendée. Jean-Luc a toujours vinyl aimé ce coin, et je ne le trouve pas désagréable moi non plus. Cette année-là, vinyl il ne faisait pas très beau. À peine vingt degrés, et la pluie, qui revenait vinyl tous les deux jours. Ça n'a pas tellement d'importance dans l'histoire, vinyl d'ailleurs, mais c'est amusant. Jamais nos vacances n'avaient si mal commencé ! vinyl Le temps s'était mis au beau à la fin de la première semaine, définitivement. vinyl C'est ce jour-là que sont arrivés les Allemands, un samedi après-midi. Quatre, vinyl tous blonds. Jean-Luc les a tout de suite remarqués, par ce qu'ils étaient vinyl arrivés dans une énorme voiture, allemande, comme de juste. Il les observait, du vinyl coin de l'œil, descendre de leur voiture, brancher l'électricité, débarquer les vinyl quatre superbes vélos noirs du porte-vélo, derrière la caravane. Sur le moment, vinyl je n'y avais prêté aucune attention : j'étais en train de préparer une lessive. vinyl L'Allemand a fini par saluer Jean-Luc, qui, un peu gêné, s'est détourné. Il vinyl n'arrêtait pas de regarder de leur côté, pourtant. Comment pouvaient-ils se vinyl payer une bagnole pareille ? Je ne répondais pas. Par agacement, je m'abstenais vinyl même de leur octroyer le moindre regard. Ce n'est qu'après, en fin d'après-midi, vinyl que je l'ai vue, elle. Un peu plus grande que moi, les cheveux blonds cendrés, vinyl frisée, elle m'a tout de suite plu. Elle devait avoir mon âge : un peu plus que vinyl la quarantaine. Malgré ses épaules un peu voûtées, elle dégageait une véritable vinyl grâce, une parfaite féminité. Elle ne m'a pas vue d'abord. Elle était devant sa vinyl caravane et déballait ses courses sur une table en plastique blanc. |