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me demandant comment j’allais pouvoir sortir de ce piège. Elle s’était assise à bodysuits son bureau et lisait mon dossier médical. Impossible d’y échapper. Quand mon bodysuits pantalon glissa sur mes cuisses, il me sembla que mon slip allait éclater tant bodysuits mon érection était visible. Et comme par hasard, elle leva la tête à ce moment bodysuits la : « Houla ! Je vous fais de l’effet, on dirait ! Ne vous en faites pas, la bodysuits plupart de vos collègues masculins on réagit comme vous » « Excusez moi ! Ma bodysuits femme…en voyage …une semaine… » Bégayais-je lamentablement « Pas de problème ! bodysuits Otez ce slip, qui de toute façon ne cache rien, et allongez vous » Quand j’y bodysuits repense aujourd’hui, je me demande pourquoi j’ai obéis. J’aurais pu refuser, et bodysuits elle n’aurait rien pu dire, rien pu faire, si j’avais protesté. Mais sur bodysuits l’instant, j’étais complètement perturbé par la situation, à la fois honteux et bodysuits excité, par la surprise, par le fait de ne rien contrôler, de devoir m’exhiber, bodysuits de devoir fournir des explications sur ma vie privée. Je savais également que bodysuits Dom raffolait de ce genre de situation, que c’était elle qui avait tout bodysuits manigancé, et qu’elle aurait beaucoup de plaisir quand je lui raconterai bodysuits l’anecdote. Mon sexe qui est pourtant de taille normale me sembla démesuré, bodysuits prisonnier de son carcan de cuir et de métal, dressé à la verticale, le gland bodysuits gonflé encore mis en valeur par le dernier anneau qui en enserrait la base. « bodysuits Votre femme est sage de prendre ses précautions ! Cet engin ne vous comprime bodysuits t’il pas trop ? » |
| Parfois, Andréa mordillait le bout de ma langue. Tout ce qu'elle voulait. bodysuits J'aurais tout accepté à ce moment-là. Elle l'avait bien compris. Sa main bodysuits remontait sur mon coude, au niveau de ma poitrine. Je savais exactement ce bodysuits qu'elle allait faire. Un vertige, un grand vide dans la poitrine. Déjà, elle bodysuits effleurait mon bonnet de soutien-gorge. Je dénudai son épaule. Elle passait bodysuits doucement son pouce au centre de mon bonnet, à l'endroit du mamelon. J'adorais. bodysuits D'infimes décharges de plaisir me parcouraient le buste. Mon téton durcit bodysuits rapidement sous la dentelle. Elle passait et repassait son pouce lentement, sans bodysuits se presser. Nous nous embrassions toujours. Je suis assez plate, mais mes tétons bodysuits sont assez volumineux. Ils étaient assez durs pour qu'Andréa puisse les attraper bodysuits à travers le tissu. - Oui, caresse mes seins ! Caresse-moi les tétons ! J'ai bodysuits toujours adoré les caresses à travers les sous-vêtements. Avec Andréa, c'était bodysuits meilleur que jamais. Je haletais, je lui donnais mon sein. Ma pointe était bodysuits devenue ultra-sensible. Je me contorsionnais, je n'arrivais plus à l'embrasser. bodysuits Elle se détacha de moi, me lançant un regard ému. D'un mouvement souple, elle se bodysuits débarrassa de sa chemisette. Je n'avais jamais vu des seins d'aussi près. bodysuits Beaucoup plus gros que les miens, qui sont à peine marqués, ils étaient veinés bodysuits de délicats vaisseaux bleuâtres, et tombaient lourdement sur son ventre plissé. bodysuits Les aréoles étaient très larges, rosâtres, avec aux centres, deux petites bodysuits fentes. Je ne pouvais en détacher le regard. Je sentis qu'elle se penchait sur bodysuits moi, qu'elle baissait mes bretelles pour libérer ma poitrine. Nouveau regard. bodysuits Elle me sourit, me complimenta, tendant le revers de sa main sur un de mes bodysuits seins. Je poussai un soupir. - Toi aussi tu es belle... Même si j'en mourrais bodysuits d'envie, je n'osais pas lui toucher les seins. Elle ne se privait pas, passait bodysuits lentement ses doigts retournés sur un mamelon. Je soupirais à chaque fois. - Tu bodysuits aimes mes seins, hein...- Was ?Elle ne comprenait pas. Je répétai ma phrase. bodysuits Comment aurais-je pu imaginer la prononcer un jour face à une femme ? Le son de bodysuits ma voix me bouleversait. - Tu aimes ça, me toucher les seins... Que c'était bon, bodysuits de dire ça ! Elle semblait ne pas me comprendre, mais ça n'avait pas bodysuits d'importance. Ses doigts jouaient délicatement avec mon téton. Elle me posa une bodysuits question. - Je ne comprends pas... Elle me regarda un court instant. Comme au bodysuits ralenti, je la vis se pencher sur moi pour embrasser chacune de mes deux bodysuits pointes. Elle respirait plus fort. Elle recommença presque tout de suite. - bodysuits Oui... Suce-moi les seins... Elle mouillait mes mamelons. Les relâchait, bodysuits palpitants. - Ma chérie... Oui... Elle me les mordillait maintenant. Une vraie bodysuits salope... Je lui caressais les épaules, je lui offrais mes seins tout durs. Je bodysuits la suppliais à voix basse. - Suce-moi les tétons, ma chérie ! C'est trop bon ! bodysuits Sa langue, maintenant. Elle me vrillait les bouts de seins, me les faisait bodysuits saillir comme jamais. Deux balles de fusil, deux fleurs à vif, un plaisir bodysuits gigantesque, à en crier. - Ça te plaît, de me sucer les seins, hein ? Haletante, bodysuits j'empaumais son gros sein lourd. Elle grognait déjà de plaisir. Sa peau était bodysuits collante de sueur. Avec la porte fermée, l'air de la caravane devenait lourd, bodysuits irrespirable. D'une main, je massais largement son globe. En même temps, je la bodysuits regardais mordiller consciencieusement mes pointes de seins. Elle y tournait bodysuits très légèrement la pointe de la langue. C'était délicieux. Du bout des doigts, bodysuits je sentis enfin son petit téton rugueux. Elle grogna à nouveau, m'encouragea. - bodysuits Ya, ya ! Je me mis à rouler son petit ergot sous le gras du doigt. Je lui bodysuits faisais exactement ce que j'aime qu'on me fasse. C'était une impression bodysuits incroyable, j'avais l'impression de me caresser moi-même, mais c'était une autre bodysuits qui gémissait tout doucement. - Ya, ya ! Elle aimait, autant que moi. Nous bodysuits haletions plus fort. Sa langue s'agitait plus fort sur mes tétons... Elle bodysuits passait la main entre mes cuisses. Ses doigts dans mes poils. - Salope... Tu bodysuits veux me branler, en plus. Sans pouvoir m'en empêcher, je me penchai alors bodysuits brusquement sur Andréa pour lécher ses gros tétons. Les aréoles, rétractées, bodysuits étaient toutes hérissées autour. Ses petits tétons étaient tous durs, salés, ils bodysuits se redressaient sous ma salive. - Yaaa... Elle m'encourageait, me pinçait les bodysuits tétons durement. Trouvait, de l'autre main, mon clitoris, le berçait dans un bodysuits flot de mouille. - Qu'est-ce que tu m'excites, ma chérie ! J'allais repartir. bodysuits Jouir d'une autre femme, encore. - Viens, viens ! Nous abandonnions nos seins. bodysuits Je rentrai les doigts sous son short. Elle se relevait, le baissait fébrilement bodysuits jusqu'aux genoux. Se rasseyait, fébrile, à mes côtés. Elle écartait bien les bodysuits cuisses, le bassin ouvert. Nos cuisses se chevauchaient. Du bout des doigts, je bodysuits découvrais son bas-ventre en fusion, ses poils longs, clairsemés, rêches. L'orée bodysuits de sa fleur. Ses bords gras. Elle prenait ma bouche. Ma langue. Sa fleur bodysuits baillait grassement. Je sentais une grosse boule sous mon index. Son bouton bodysuits d'amour. Elle gémissait, la voix rauque. Une phrase en allemand. Une obscénité, bodysuits ou un cri d'amour. Elle branlait mon clitoris. Que c'était bon ! Je lui disais bodysuits entre deux coups de langues. Elle n'avait pas le droit. Pas le droit de me bodysuits branler comme ça, de se laisser branler comme ça. Pas dans ma caravane. Elle bodysuits n'avait pas le droit de sucer mes seins et mon minou. Pas le droit de me faire bodysuits mouiller comme ça... |